Lucy Hale, technopathe niveau 10

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Lucy Hale
Hackeuse / Propriétaire de l'Area 51
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Date d'inscription : 12/06/2018
MessageSujet: Lucy Hale, technopathe niveau 10 Mar 12 Juin - 8:09
Lucy Hale
Célibataire
Bisexuelle
Proprio de l’Area 51
25 ans
Technopathe


La réponse est : 42. Mais quelle était la question?


Meet me
Trillian
Le personnage

Lucy Hale, petite geek, curieuse de tout, ou plutôt incapable de vivre dans les barrières même de sa famille. Lucy? Elle parlerait à un arbre, s’il existait encore des arbres dans les rues, ou ailleurs que dans le parc. Elle parlerait même à un chat, s’il n’y avait pas un risque que ce soit une bestiole carnassière et vindicative capable de vous arracher la tête, d’un coup de patte. Lucy que l’on dit adorable, mais qui ne faut pas provoquer en touchant aux gens auquel elle tient. Sinon, c’est pénétrer une zone d’AOE dangereuse, meurtrière même…

Car on ne touche pas à quelqu’un que Lucy aime…

D’ailleurs, parlons-en de Lou et de sa façon d’aimer. L’amour, avec un grand A et un jolie Q, n’existe pas. Selon elle, ce n’est rien qu’un bullshit sans intérêt, une sorte de fantaisie que les gens s’inventent pour  le quotidien, parce que c’est plus « joli ». Elle, amoureuse ? Jamais de la vie, elle en est incapable, elle ne sait pas, elle ne comprend pas. Tout en étant capable de s’attacher trop vite, elle n’a pas encore ressenti de l’amour, à vrai dire, avec Lucy, c’est tout, ou rien. C’est un peu absolu, elle vous aime au point de tout faire pour vous aider, ou elle ne parvient pas à se lier à vous, d’aucune façon, et même si elle y parvient, elle refusera d’ouvrir les yeux. Elle est comme ça Lucy…un peu ailleurs, dans sa tête, dans son esprit, dans son petit monde. Son monde, c’est un univers à part entière, où elle dirige en maîtresse geek un univers de toutes sortes, avec Andrew son meilleur ami.

Lucy, les médecins ont dit, quand elle était gosse, qu’elle avait un syndrome léger d’asperger. Une incapacité à comprendre tout à fait les autres, mais qu’elle savait compenser en se créant son monde. Ça peut vouloir dire geek tout simplement, mais Lucy sait qu’elle a un petit rien de différent, elle observe et voit les gens, ne comprends pas toujours leurs colères ou leurs reproches, car elle sait et comprends, qu’elle ne pense pas comme eux, mais si on la connait, on comprend qu’il n’y a rien d’étrange là-dedans. Et essayer de la faire réfléchir à votre façon n’engendre pas quelque chose de réellement concluant.

Lucy, elle parle donc aux pierres, elle est ailleurs dans sa tête, et elle s’attache aux gens. Certain, ça se fait d’un coup, comme un chiot abandonné décide que vous serez son ami. D’autres il faut du temps, mais dans tous les cas, Lucy est généreuse, trop, même gentille, la méchanceté ne lui vient pas si aisément, et elle préfère encore l’ignorance. Ignorer quelqu’un, c’est comme l’enterrer pour la jeune femme…

En tous les cas, Lucy est une femme forte, habitée par des certitudes, comme son incroyance à l’amour, résidus de séquelle enfantine, l’amour ne sert qu’à vous rendre égoïste et enfermé, voilà tout, vous enfermant dans quelque chose de terrible.
Naïve, elle a toujours pris le choix de prendre le bon côté des choses, même les plus sombres, ainsi donc, elle sourit tout le temps, gênée quand elle vient déranger les autres en cas de tristesse, la demoiselle est énergique et spontanée. On pourrait la prendre pour une gamine, mais loin de là, réaliste, elle fait le choix, tout simplement, de ne pas s’attarder sur ce qui est négatif. Lucy c’est une fille généreuse, si vous avez besoin d’aide, elle sera là pour vous, si vous avez besoin de soutient, elle sera là. Elle ne réfléchit pas toujours à tout ce qu’elle fait, en tous cas, pas quand elle pense faire une bonne action ou quelque chose de juste, mais elle est comme ça.

Parce que Lou est curieuse, horriblement curieuse, cela ne lui est pas passé, elle pose des questions, elle réfléchit, elle essaye de comprendre et elle cherche. C’est dingue ce qu’elle peut chercher des réponses. Parce que Lucy…et bien Lou ne prends jamais rien pour acquis de ce qu’on lui raconte, elle a le besoin et l’obligation de découvrir par elle-même. C’est vrai, si on lui dit que quelqu’un est comme ceci ou comme cela, elle va écouter, l’assimiler et forcément…vouloir savoir par elle-même car elle refuse de juger les gens sur les avis des autres. Mais c’est comme ça.

Lucy c’est aussi la fille qui oublie les prénoms. Elle ne s’est pas arrangée avec le temps, elle oubli, sauf si elle s’attache à la personne ! Et elle s’attache souvent facilement. En fait, le truc, c’est que Lou a cessé de se souvenir des prénoms parce que petite, sa mère ramenait trop de nouveau mec, alors, même si certains étaient gentils, et bien d’autres…et c’était pas la peine de se souvenir de leurs prénoms. Alors, son cerveau a finit par prendre ça comme une habitude. Mais si elle se souvient de vous, c’est que vous êtes dans sa zone de confiance.

Mais Lou c’est surtout la geek accroc par excellence. Jeux vidéos et compagnies, elle a une passion pour Doctor Who et cela la rends parfois un peu étrange, bizarre, elle est dans ses délires. Mais ce n’est pas pour autant, qu’elle est totalement une extraterrestre ! Non, au contraire. Elle a bien les pieds sur terre, mais elle a ce petit quelque chose de différent. Elle est comme ça, Lucy…
Capacité(s)

Maîtresse du code (100/100): Lucy comprends mieux les machines, que les gens, mais surtout, elle comprends mieux les codes des programmes, que le reste. Pour la simple, et excellente raison, que les machines sont programmées pour suivre un enchainement de réaction, elles ne sont pas troublées par des sentiments idiots, ou quoi que ce soit d’autre. Non, Lucy comprend les codes, comme une seconde nature, une sorte de langue innée avec qui elle converse simplement, ce qui lui permet de hacker ce qu’elle souhaite. On la connait d’ailleurs sous le nom de Trillian sur le net.

Maitresse du plongeon (80/100) : Lucy maîtrise d’une jolie manière le plongeon, capable de s’arrêter subitement de parler et de pénétrer la machine –en étant assise, sinon, elle chute-, elle revient au présent par vague, toujours consciente qu’elle ne peut pas abandonner les siens IRL.

Krav Maga (50/100) : Lucy a toujours aimé savoir se défendre, elle a appris assez jeune à se défendre seule, en s’entrainant à cet art du combat d’un autre siècle. Elle sait donc se défendre en cas d’attaque, mais n’a pas non plus les capacités équivalente d’une personne surentraînée.

Mécanique  (40/100) : C’est la base minimum, elle sait changer une roue, faire ses niveaux, etc. Rien de bien extraordinaire.

Tir  (60/100) : Lucy a appris à utiliser une arme à feu, toujours pour se protéger, au cas où, elle ne saurait pas abattre une cible comme un professionnel, mais elle sait tenir une arme et tirer.

Cuisine (50/100) : Lucy déteste cuisiner, elle préfère prendre à emporter, c’est beaucoup plus simple, selon elle. Cuisiner, c’est une perte de temps, pourtant, elle n’est pas mauvaise à l’exercice, c’est juste pas son truc.

Conduite (60/100) : Elle conduit depuis l’âge de 16 ans, conductrice prudente, autant au sol, qu’en l’air, Lucy n’a pas l’adresse d’un pilote de ligne, mais elle sait parfaitement conduire. Et même faire un créneau !


Trillian


Lucy Hale, Technopathe niveau 10


Il était annoncé à Meredith Hale qu’elle avait une belle petite fille. Mary-Jane Hale recevait quant à elle, un coup de téléphone de sa fille, une heure plus tard, pour entendre qu’elle était grand-mère d’une petite Lucy Mary Hale, 3kg8 et 39cm aussi rouquine que sa mère et les yeux plus clairs que ceux de papy Jack, le premier époux et père de Meredith. Des yeux curieux, lumineux et qui rappelaient plutôt à la jeune mère, les beaux yeux d’un homme qui était sa vie et qui aurait pu être là, s’il avait pu : le père de la petite Lou.

Grand inconnu, ayant pourtant lui aussi reçu l’appelle de Meredith, le prévenant de la venue, rapide de la petite fille mais qui n’avait émis que cette phrase mémorable entendu par l’aïeule. « Meredith, arrête de m’appeler, je t’aime mais là, ça devinent compliqué. »

--Compliqué ! Peuh ! Voila bien un homme marié ; ma fille tu aurais dû m’écouter ! –Déclara Mamie Hale énervée, observant sa fille sourire à son nouveau jouet comme s’il fut cadeau du ciel.-
--Maman…tu ne peux pas comprendre. Il m’aime, il reviendra, bientôt, je suis si heureuse. –Coupa la jeune mère en regardant le fruit de cet amour imaginé ou réel, en train de roupiller. -

Deux semaines plus tard, Meredith faisait un baby blues et disparaissait presque 6 mois en emportant sa fille, persuadée qu’elle pourrait aimer ce petit bout de rien, si elle n’avait personne autours. Personne ne saura jamais ce qui se passa durant ces six mois et Mary Jane choisit de ne prévenir aucune autorité, de crainte que les services sociaux ne prennent Lucy à jamais.

Voilà l’histoire de la jeune Lucy Hale, geek, technopathe et hackeuse.
Lou n’aime pas raconter son enfance, en fait, elle n’aime pas passer pour la Cosette de service, car si les faits ne sont pas tous glorieux, ils ne sont pas refusés, ou encore rejetés. Elle a apprit à apprécier tous les bons côtés de son existence, malgré tout.

Lou est abandonné devant le perron de sa grand-mère, pour la première fois à 4ans ½, sa mère souhaite partir avec son nouvel amoureux, le deuxième dont la petite fille se souvient, et elle ne peut pas emmener Lucy. Lucy son petit pot de colle, qui aime encore sa mère, et pleurniche souvent quand elle ne lui donne pas de l’attention. Et elle ne lui en donne pas souvent. Sa mère a commencé à se droguer, ou repris la drogue, on ne sait pas, c’est donc mieux pour elle cet abandon. Il ne durera pas de toutes façons, rien ne dure jamais avec sa maman. Meredith n’est pas méchante, elle est malade, bipolaire, tendance suicidaire, dépressive, quelques couches de maladie mentale qui la rendent…incapable de s’occuper même d’elle-même en fait. Ce n’est pas sa faute.

-- Pas sa faute…si elle avait voulu, elle aurait pu se soigner quand j’étais petite, mais elle ne m’aimait pas, pas aussi fort qu’elle aimait mon père. De toutes façons, quand je pleurais trop, qu’elle n’était pas d’humeur, je me souviens, elle disait toujours qu’elle n’aurait pas du m’avoir, qu’elle aurait pu avoir mon père encore à ses côtés si je n’étais pas restée. La plus grosse erreur de sa vie. Je l’ai entendu si souvent tout ça. Alors je faisais tout pour lui plaire et elle m’aimait un peu, enfin. Mais ça ne durait jamais, je ne comprenais pas les stades de sa maladie, ce n’était pas sa faute. J’ai finis par dire que oui, moi, que c’était sa faute. Sa faute de ne pas vouloir se soigner, pour moi.

Et Lucy commence à entrer dans le monde réel, composé d’abandon, de retour, de rejet et de soutient d’une vieille femme qui a vécu. Mary Jane Hale, pionner féministe, un peu, hippie sur les bords dans le passé, vieille femme battante. Le modèle de sa vie. Elle va s’occuper de Lou, rapidement et faire les papiers pour devenir sa tutrice légale, Lucy commencera a avoir une vie d’enfant normale, vers ses cinq ans, école, petit déjeuner d’œuf et de termite, une douche le soir, une histoire avant de dormir et une maison calme.

-- C'est drôle, j’arrivais pas à dormir sans les cris de ma mère et de son mec au début. Tous les cris, disputes et autres…et puis, je m’y suis fais, c’était facile, il suffisait de dire : Bonne nuit mamie. Et je m’envolais vers les rêves. J’étais contente d’être là, je priais même parfois que maman ne revienne pas.

Lou est heureuse, mais elle est un peu coupée de la réalité, dans son comportement, il y a des choses qui ne vont pas. Elle ne se mêle pas beaucoup aux autres enfants, elle a du mal avec l’école, c’est une bonne élève, mais elle pose trop de question. L’école demande à sa grand-mère de lui faire passer des tests, le diagnostic tombe, si Lou est intelligente, elle a un syndrome d’Asperger, léger, mais évident. Cela l’isole un peu et sa mère revenant, ça ne l’aide pas.
Les déceptions s’enchaînent en fait, nouveau beau-père, maman de retour, grand-mère qui refuse de la laisser repartir, et Lucy qui veut retrouver sa mère mais qui ne veut pas d’une vie chaotique. Elle aime avoir des règles, elle se sent bien avec les rituels normaux instaurés par sa grand-mère, et elle va peut-être avoir un holovisuel –une sorte de montre projetant des programme télévisée en hologramme -, si elle est sage. Elle a toute la stabilité nécessaire à une enfant.
Sa mère est en bonne période, elle a 6 ans ½, elle va rester, avoir trois copains différents, dont un que Lou aime bien : Johnny. Garagiste, ancien repris de justice, mais un bon gars. Même Mary-Jane l’aime bien. Il est pas très poli, un peu bourru, mais il est gentil.

-- Johnny, c’était le gars qui avait pas eu de famille, le type abandonné, mais je l’aimais beaucoup trop et il m’adorait. Alors ça convenait pas à ma mère, ma mère, fallait qu’elle soit la seule à être aimée. Elle était du genre jalouse, je supporte pas les jaloux…ça m’oppresse. Elle lui tapait des crises et elle m’en faisait aussi.

Encore un départ, après des larmes et des larmes. C’est là que la grand-mère de Lou décide de prendre les choses en main. Lou doit comprendre, elle lui offre sa première BD en lui expliquant qu’elle doit être forte, elle lui parle comme à une adulte. Toujours voir le bon côté, apprendre à ne pas pleurer, à grandir, chaque fois, qu’elle serait triste, elle aurait une BD, mais que si Lou discute avec elle et qu’elle en sorte grandit. C’est un peu dur, mais ça fonctionne, Lou aime qu’on lui explique les choses.
Elle est jeune, mais ça marche. Chaque fois que sa mère la blessera, elle aura un comics et une discussion avec sa grand-mère. Très tôt, Lucy apprends la maladie de sa maman, comprends les choses, écoute, pose des questions, elle va grandir avec cette façon de faire et le défilé va continuer jusqu’au deux évènements les pires de sa vie.

Elle a 13 ans, sa mère va bien, elle est en phase positive, elle est là depuis trois mois et est restée pour l’anniversaire de sa fille. Le souci avec une personne bipolaire, c’est que les bonnes phases ne durent pas, Lou a pris du level en ce qui concerne la maladie de sa mère, elle sait que la chute va arriver. Trop euphorique, trop heureuse, c’est évident. Elle se souvient avoir eu droit à des gaufres et des myrtilles, d’avoir mis un t-shirt Batman et d’avoir entendu sa mère l’appeler, plaintivement. De s’être rendu dans la salle de bain et de l’avoir trouvé, les bras levés comme quand les croyants prient à l’église au Père et l’avoir entendu dire, qu’elle n’aurait jamais du la choisir à la place de son père.

-- J'ai jamais connu ce type, j’ai qu’une photo lacérée par ma mère, dans une boite, je sais pas qui c’est. Mais qu’est-ce que j’ai pu en entendre parler. Ma mère s’est ouvert les veines parce qu’elle ne supportait pas l’idée qu’elle m’ait choisi au lieu de Lui. C’est à ce moment que j’ai arrêté de pardonner ma mère et sa maladie, que j’ai arrêté de l’aimer, mais je l’ai pas hais pour autant. En fait, j’ai juste dis stop. Je crois que c’est comme ça, on peut pas toujours tout encaisser.

Sa mère ira à l’hopital et s’en tirera quelques temps après, sans nouvelle,sans rien, Lou continue son histoire, stable, mais l’éducation scolaire va mal. Lucy énerve ses professeurs, elle demande trop, elle commence à ne plus vouloir aller à l’école, mais c’est pire quand sa grand-mère est diagnostiqué par le cancer, elle a 15 ans. Mais comme toujours, ce n’est pas Mamie Hale qui se plaindra, au contraire. Elle fait de l’avant, des efforts et pourtant, elle est diminuée. Elle arrête de travailler, car jusqu’à présent, pour bien faire vivre Lucy, elle bosse, à droite, à gauche. Sacré bonne femme, Lucy décide d’arrêter l’école à ses 16 ans et de commencer les petits boulots pour aider. Dans sa tête, elle a un super projet futur, mais c’est un rêve de gamine. Tout au plus.
Sa technopathie est encore latente, sa familiarité avec les machines existent, elle ne s’imagine pas que son père appartenait à cette famille, pour le peu qu’elle sait de lui, et donc qu’elle en fait partie aussi. A dire vrai, elle est loin de cela, mais elle commence à se comprendre elle-même durant cette époque.
Elle en parle souvent avec sa grand-mère d’ailleurs, elles sont bien toutes les deux et là, sa mère revient, encore, elle est déjà revenue, mais jamais avec un type aussi…patibulaire.

-- Andy Petterson…ce type me faisait flipper. Je sais pas, c’était sur son visage, un peu comme si le Diable, pardon de l’expression, lui avait peint le visage. Vraiment, il était flippant…

Ils cohabitent, mais Lucy n’aime pas cet homme, il la regarde trop étrangement, elle en parle à sa mère, qui lui répète qu’elle veut juste gâcher son bonheur, heureusement pour Lucy, rien de dramatique n’arrivera, non, Mary-Jane, épuisée par les traitements, sortira la carabine.

-- C'est tellement tordant cet épisode. Mamie était avec son foulard, elle l’a pointé avec le fusil : « Mon père chassait avec ce fusil et il m’a appris à m’en servir petit con » et elle l’a chargé. Andy c’est pas fait prier, je vous rassure, il s’est tiré. Il me matait et …bref je vais pas faire un dessin !

Lucy a eu peur, c’est là qu’elle a pris des cours d’auto défense, elle s’est vite trouvée une salle et des amis garçons pour l’inciter à sauter le pas. Elle n’a pas beaucoup de copine à l’époque, mais elle a des potes. C’est dans cette période qu’elle rencontre son meilleur ami : Andrew. Un mec adorable que sa grand-mère assoit à sa table avec plaisir. C’est cette période où elle commence à mieux se comprendre, à réaliser son lien avec les machines…

Meilleur ami, premier petit copain Sam, et grand-mère malade, a 18 ans, elle fait la rencontre de Blain. Blain, sacré type. Grosse histoire, mais pas d’amour…il va l’entrainer dans le monde du net et de ses secrets, la pousser un peu plus dans son affinité naturelle, déjà bien avancée et elle va commencer à s’appeler Trillian. Mais…
La lutte contre le cancer de Mary-Jane ne se solde pas par la victoire de la vieille femme, Lou l’accompagne sur son lit de mort, à l’hôpital, en lui promettant de s’occuper de Meredith, et d’être une fille bien, elle ne brisera jamais cette promesse, jamais.

-- Quand elle est morte, j’avais le choix, pleuré, ou aller de l’avant. Nous avons fait une cérémonie religieuse à la maison, y avait tout le quartier, et ses ex-maris, j’étais pas en noir, je souriais, parce que je voulais pas qu’elle me voit pleurer. J’ai fais pleurer tout le monde avec mon discours n’empêche, ça m’a gênait. J’aimais ma grand-mère, à ce moment, j’ai perdu ma vraie maman.

La suite ? Mary-Jane a prévu un pécule pour sa petite fille, la revente de l’appartement lui en apportera un autre, commence alors le périple de Lou dans la vie d’adulte, petit boulot mais surtout, la volonté de créer son véritable projet : l’Area 51 !

Fondée en 2531 Lucy Hale rachète un ancien entrepôt et garage, elle y construit l’Area 51 un cyber café couplé à une boutique de comics et un espace de JDR. Ce n’est qu’un an plus tard que la zone du dessus du cyber que le Loft est habitable par la propriétaire., elle en a fini de squatter l’appartement de Andrew.

Et la vie commence !

Il y a quelques temps. Elle a rencontré Jonathan sur un parking,  un métamorphe Lion dont elle est devenue l’amante sans trop y réfléchir. Pour le monde du net, elle est Trillian, une hackeuse à qui l’on paye ses services, mais elle ne travaille pas pour n’importe qui, ses petits jobs sont souvent anodin, des recherches, des informations, que l’on paye à prix d’or, son affinité avec les codes lui permet bien des accès…


Et toi alors?
Date de naissance: 1984
Multicompte: Non
Comment nous-as-tu connu?: Par Nikolà
Un petit mot à nous dire?: Je suis contente de trouver un bon univers Cyberpunk
Avatar:  Florence Rivière
Code:
Florence Rivière | Lucy Hale
Métier :
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Propriétaire de l’area 51  | Lucy Hale
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Hackeuse  | Lucy Hale
Don ou Pouvoir (si concerné) :
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Technopathe
- Maitresse du code | Lucy Hale


Dernière édition par Lucy Hale le Mar 12 Juin - 10:42, édité 1 fois
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Nikolà Chevaliers
Artiste peintre
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Date d'inscription : 02/06/2018
MessageSujet: Re: Lucy Hale, technopathe niveau 10 Mar 12 Juin - 8:19
Bienvenue parmi nous Lucy!

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Lawrence Chevaliers
Professeur à l'université
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Date d'inscription : 28/05/2018
MessageSujet: Re: Lucy Hale, technopathe niveau 10 Mar 12 Juin - 10:36
Bienvenue à toi ! Je n'ai rien contre la validation, mais pourrais tu juste modifier la date que l'on voit dans ton histoire pour coller à la timeline du forum ?

Merci ! Very Happy

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Lucy Hale
Hackeuse / Propriétaire de l'Area 51
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Date d'inscription : 12/06/2018
MessageSujet: Re: Lucy Hale, technopathe niveau 10 Mar 12 Juin - 10:43
Merci Lawrence, j'ai modifié ! Smile
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Lawrence Chevaliers
Professeur à l'université
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Date d'inscription : 28/05/2018
MessageSujet: Re: Lucy Hale, technopathe niveau 10 Mar 12 Juin - 12:04
Impeccable alors ! Very Happy

Tu es donc validée!


Avant tout, si ce n'est pas déjà fait, n'oublie pas de remplir ton profil correctement, merci!

Maintenant, tu peux intégrer le jeu , je t'invite à créer, si tu le souhaites, ta fiche d'évolution et trouver le coin des demandes diverses. Saches que tu pourras communiquer avec le staff ou autre ici. N'hésites d'ailleurs pas à mettre en alerte, les news du forum pour ne rien louper!

Amuses-toi bien parmi nous!

_________________
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Lucy Hale, technopathe niveau 10 Mer 13 Juin - 18:17
Bienvenue Smile

J'ai vraiment beaucoup aimé ta fiche ^^

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MessageSujet: Re: Lucy Hale, technopathe niveau 10

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